À propos

Mission

Le Centre d’étude en responsabilité sociale et écocitoyenneté (CÉRSÉ) est un centre de recherche qui facilite la création d’opportunités d’innovation responsable dans les organisations et la société par des processus accessibles et collaboratifs.

Le mandat du CÉRSÉ est provincial.

Valeurs

Créativité

Rigueur

Engagement social

Valorisation des contributions de tous

Vision

Le CÉRSÉ est reconnu comme un accélérateur de transformation sociale.

Le CÉRSÉ est le partenaire de choix des organisations et autres acteurs de la société engagés dans l’innovation responsable ou souhaitant le devenir.

Secteurs d’intervention

  • Responsabilité sociale des entreprises
  • Entrepreneuriat social
  • Gouvernance participative et processus collaboratifs
  • Initiatives de transition

Découvrez nos projets

Définitions

Innovation sociale
Une innovation sociale est une nouvelle idée, approche ou intervention, un nouveau service, un nouveau produit ou une nouvelle loi, un nouveau type d’organisation qui répond plus adéquatement et plus durablement que les solutions existantes à un besoin social bien défini, une solution qui a trouvé preneur au sein d’une institution, d’une organisation ou d’une communauté et qui produit un bénéfice mesurable pour la collectivité et non seulement pour certains individus. La portée d’une innovation sociale est transformatrice et systémique. Elle constitue, dans sa créativité inhérente, une rupture avec l’existant (RQIS, 2011, inspirée par les définitions de Camil Bouchard, du Centre de recherche sur les innovations sociales, du Stanford Center for Social Innovation et de The Young Foundation ).

 
Écocitoyenneté
Le Collège de Rosemont, sur la base d’une réflexion de l’ensemble de sa communauté et à partir de multiples définitions de l’écocitoyenneté, a adopté la définition suivante : « L’écocitoyenneté se définit comme la façon dont un individu est et agit de manière responsable au sein de sa collectivité et de son écosystème dans une perspective de durabilité. L’écocitoyen participe, d’une manière volontaire, à un changement de paradigme en matière de développement durable, tout en aspirant à être un agent de changement » (Collège de Rosemont, 2014).

 
Responsabilité sociale ou sociétale des organisations (RSO)
Responsabilité d’une organisation vis-à-vis des impacts de ses décisions et activités sur la société et sur l’environnement se traduisant par un comportement éthique et transparent qui : contribue au développement durable, à la santé et au bien-être de la société ; prend en compte les attentes des parties prenantes ; respecte les lois en vigueur et qui est en accord avec les normes internationales de comportement ; et qui est intégré dans l’ensemble de l’organisation et mis en œuvre dans ses relations. (Norme internationale ISO 26000)

 

Entrepreneuriat social
Le CÉRSÉ définit l’entrepreneur social comme « tout individu qui répond à des besoins sociaux en mettant de l’avant une solution novatrice par le moyen d’activités économiques réalisées dans une organisation de statut collectif ou privé afin de créer de la valeur sociale ». L’entrepreneuriat social vient mobiliser les ressources, expertises et compétences, dont l’innovation et la créativité, propres aux entreprises pour répondre d’abord à des besoins sociétaux. Le profit est envisagé comme levier et moyen d’autonomie et d’action sur le social.

 
Économie sociale
À titre de référence, selon l’article 3 de la Loi sur l’économie sociale, « On entend par « économie sociale », l’ensemble des activités économiques à finalité sociale réalisées dans le cadre des entreprises dont les activités consistent notamment en la vente ou l’échange de biens ou de services et qui sont exploitées conformément aux principes suivants :

  1. l’entreprise a pour but de répondre aux besoins de ses membres ou de la collectivité ;
  2. l’entreprise n’est pas sous le contrôle décisionnel d’un ou de plusieurs organismes publics au sens de la Loi sur l’accès aux documents des organismes publics et sur la protection des renseignements personnels (chapitre A-2.1);
  3. les règles applicables à l’entreprise prévoient une gouvernance démocratique par les membres ;
  4. l’entreprise aspire à une viabilité économique ;
  5. les règles applicables à l’entreprise interdisent la distribution des surplus générés par ses activités ou prévoient une distribution de ceux-ci aux membres au prorata des opérations effectuées entre chacun d’eux et l’entreprise ;
  6. les règles applicables à la personne morale qui exploite l’entreprise prévoient qu’en cas de dissolution, le reliquat de ses biens doit être dévolu à une autre personne morale partageant des objectifs semblables.

Pour l’application du premier alinéa, la finalité sociale est celle qui n’est pas centrée sur le profit pécuniaire, mais sur le service aux membres ou à la collectivité et elle s’apprécie notamment en fonction de la contribution de l’entreprise à l’amélioration du bien-être de ses membres ou de la collectivité et à la création d’emplois durables et de qualité.

Est une entreprise d’économie sociale, une entreprise dont les activités consistent notamment en la vente ou l’échange de biens ou de services et qui est exploitée, conformément aux principes énoncés au premier alinéa, par une coopérative, une mutuelle ou une association dotée de la personnalité juridique. » (2013, c. 22, a. 3.)

Source : legisquebec.gouv.qc.ca

 
Bibliographie
CÉRSÉ, 2018. « Nouveaux modèles d’affaires durables : Créer de la valeur pour l’entreprise et pour la société », rapport produit pour Réseau Trans-tech, Québec, 24 p.

COLLÈGE DE ROSEMONT, 2014. Langage commun. Montréal, Collège de Rosemont.

GOUVERNEMENT DU QUÉBEC, 2013. « Loi sur l’économie sociale », chapitre E-1.1.1

RÉSEAU QUÉBÉCOIS POUR L’INNOVATION SOCIALE (RQIS), avril 2011. « Déclaration québécoise pour l’innovation sociale », 7 p.

Partenariats et membrariat

 



Statut

Créé en 2010, le CÉRSÉ est un centre collégial de transfert de technologie en pratiques sociales novatrices (CCTT-PSN) rattaché au Collège de Rosemont et spécialisé dans le domaine du développement durable. En tant que CCTT, il est membre du réseau Synchronex, qui regroupe 59 centres de recherche et 1400 experts dans toute la province du Québec.

Rapports annuels